Les glaces cocktails Hiddeqel (à sucer avec modération)

glace cocktail daiquiri framboise

Lectrices,

Oubliez les glaces au chocolat, sorbets citron, sorbets framboise ! (Parce que ça fait grossir ? Mais non, ça on s’en fiche ! ) Soyez aventureuses, une nouvelle vague de parfums vient (enfin !) vous tenter… Cet été ce sera daïquiri, piña colada, ou encore whisky cola !

Ici dans le sud, le soleil tape de plus en plus fort, et pour nous rafraîchir et nous surprendre, HIDDEQEL invente les cocktails alcoolisés… sous forme de bâtonnets glacés. Intriguée par le combo glace + alcool, je me suis empressée de tester pour vous.

Les glaces sont fabriquées de façon artisanale en plein centre ville, dans un labo qui ferait rêver Heisenberg. J’y ai rencontré Jean-Charles, l’un des créateurs de la marque. lui et ses associés ont suivi une formation à la prestigieuse Carpigiani Gelato University, en Italie. Oui, vous avez bien compris, il s’agit d’une université entièrement dédiée à la fabrication de glaces. LE RÊVE. Autant dire que ces garçons savent parfaitement ce qu’ils font. Et ça se sent tout de suite lorsqu’on goûte aux glaces HIDDEQEL.

glace cocktail daiquiri framboise

Pour commencer, le bâtonnet ne fond pas sur les doigts, ce qui en soi est déjà  exceptionnel ! Ensuite, le goût évidemment. Les glaces reproduisent parfaitement les saveurs de nos cocktails préférés. La Mojito est élaborée avec du rhum de qualité, du vrai jus de citron pressé à la main et des feuilles de menthe fraîche. La Daïquiri Framboise contient bien sûr de vrais fruits ! Toutes leurs formules sont soigneusement étudiées pour se rapprocher du cocktail original, tout en restant rafraîchissantes et peu sucrées. L’alcool est présent mais pas envahissant (avec 5% par glace, ça reste très léger et c’est tant mieux). Pour le moment, les glaces se déclinent en sept parfums : mojito, daïquiri framboise, planteur agricole, absinthe mauresque, spritz, piña colada et whisky cola.

glace cocktail mojito

glace cocktail absinthe mauresque    glace cocktail whisky cola

glace cocktail planteur agricole

Ah bin oui, ça donne envie tout ça. Alors pour se faire une meilleure idée, plusieurs solutions : vous êtes carrément impatientes et décidez d’aller rendre visite à HIDDEQEL au 5 place de Rome (le nouveau tramway s’arrête juste devant), ou bien vous  attendez le 25 juin et venez découvrir les sept parfums dans les arbres… Et puis si vous organisez un événement ou que vous possédez un café, un snack, un hôtel cinq étoiles ou que sais-je et que vous avez très envie de distribuer ces glaces, n’hésitez pas à contacter la marque via son site hiddeqel.com !

Alors, tentées ? Restez raisonnables, ces bâtonnets restent alcoolisés et sont à sucer avec modération…

Estelle

logo Hiddeqel

Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page facebook de HIDDEQEL. Crédit photos : HIDDEQEL

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Le Wishes, coup de coeur shopping à Marseille

Le Wishes Marseille

Bonjour !

Vous avez vu ce soleil ?! Quand il fait beau et chaud comme c’est le cas aujourd’hui à Marseille et que je dois rester chez moi pour travailler, j’adore faire une pause et sortir m’installer en terrasse au Cours Julien. Avec une amie c’est top. Avec une amie qui a les même goûts en matière de shopping, c’est encore mieux.
Après avoir siroté nos jus de fruit en parlant Top Body Challenge (LE programme sportif du moment, pour celles du fond), Candice et moi allons nous promener dans les petites rues adjacentes. Après avoir fait un tour dans les friperies que nous connaissons déjà bien (j’ai d’ailleurs trouvé un short Levis 501 dans ma préférée, Lilou Vintage, dont je vous parlerai à l’occasion), nous entrons dans le Wishes, au 16 rue Pastoret, c’est à dire juste à côté du Si Par Azar, le salon de thé parfait pour passer une soirée au calme.

Le Wishes est une boutique de prêt à porter, bijoux de créateurs, maroquinerie qui a ouvert cet hiver à la rue Pastoret.

Le Wishes, Marseille

En entrant j’aime tout de suite l’ambiance : le parquet au sol, l’espace lumineux, les portants bien ordonnés et l’accueil chaleureux de Véronique et Caroline. Dans cette atmosphère raffinée, la boutique propose des vêtements, sacs, pochettes, sélectionnés avec soin. Les bijoux sont de créateurs français et il y en a pour tous les styles ! Bagues en or plaqué, bracelets fantaisies, ou même bagues en forme de cornet de glace… Il y a forcément de quoi trouver son bonheur. D’ailleurs Candice a tout de suite flashé sur la collection printemps-été de la créatrice Julie Sion. Après avoir longuement hésité entre tous ces bracelets, elle choisi finalement celui-ci, un jonc rouge fluo qui habillera la jolie robe blanche et le pantalon imprimé qu’elle a déjà repérés.

Quant à moi, à la seconde ou j’ai passé la porte (bon, juste après m’être pris les pieds dans la marche), j’ai remarqué un kimono Grace & Mila. Paf, coup de foudre. Il est doux, il tombe bien, je ne l’enlèverai plus jamais.

Kimono Faro Grace & Mila

Mon joli kimono « Faro », par Grace & Mila

Cette boutique, c’est le paradis. Tout est classe, élégant, délicat, mais aussi frais et coloré. Les marques sélectionnées sont parfois connues, parfois plus confidentielles, et les vêtements ont tous une coupe impeccable. Des imprimés géométriques, des teintes lumineuses, des tissus tout doux, des bijoux colorés… le choix est rude ! Même les débardeurs ont un petit détail chic, c’est top ! Si mon budget avait été plus conséquent, je serais repartie avec la moitié du magasin (au moins).

Après plus de vingt-cinq minutes d’essayages (Caroline et Véronique sont patientes et de bon conseil), nous passons en caisse et repartons avec nos achats et le sourire.

Le Wishes, Marseille      Le Wishes, Marseille

Le Wishes, Marseille      Le Wishes, Marseille

Le Wishes, Marseille

Le Wishes, Marseille

Lors de votre prochaine sortie au Cours Julien, n’oubliez pas de faire un tour rue Pastoret. En plus, Le Wishes compte organiser de petits événements entre filles dès que possible. Promis, je vous tiens au courant !

Estelle

As You Like, nouveau magazine plein de bonnes idées !

As You Like Magazine

Illustration par As You Like magazine

Bonjour !

Le mois de mai signe le retour du soleil, des jus de fruits en terrasse, de la plage pour les plus chanceux et donc des magazines féminins prônant les régimes bikini. Bon. Personnellement quand j’achète un magazine, j’y cherche plutôt de l’inspiration, je n’ai pas envie de le lire en culpabilisant sur mes fesses pas assez fermes ou mon incapacité à porter un crop-top sans ressembler à Winnie l’Ourson.

La dernière fois qu’un magazine m’a réellement inspirée, c’était Witch Mag et j’avais onze ans et demi. Il me donnait envie de faire quelque chose de mes dix doigts et j’étais impatiente d’aller l’acheter au kiosque.

Depuis, il y a eu Elle, Cosmo, Grazia et puis le merveilleux Bisou qui n’a malheureusement pas fait long feu. Mais depuis quelques années, les magazines féminins semblent se remplir de sélections de produits, de publicités ou de fourbes publi-communiqués qui ne nous disent qu’une chose « Achète ! Achète ! », au détriment d’articles de fond ou de sélections vraiment inspirantes.
Donc jusqu’ici je me contentais d’acheter des magazines que je feuilletais vaguement sur la plage ou à un café et dont je me lassais au bout de cinq minutes. Et puis hier, As You Like est entré dans ma vie.

Hier donc, je me suis rendue à Nîmes pour une « mission » Make-a-Wish (l’association qui réalise les voeux des enfants malades, rejoignez-nous, on cherche des bénévoles sur Marseille). L’aller était rapide, mais pour le retour j’avais deux heures de train avec deux changements. Je me suis dit qu’il valait mieux que je prenne un magazine histoire d’avoir autre chose à regarder que les sièges en moquette cracra des TER.

Gare de Nîmes, je me dirige vers le Relay presse à moitié convaincue, je jette un oeil désabusé vers le rayon « magazines féminins », j’hésite entre Cosmo (creux) et Causette (cher), et puis…

BAM !

Mon regard se pose sur une couverture fraîche et colorée « AS YOU LIKE » « Nouveau » « N#1 » « Inspirations & Secrets du meilleur de la Toile » mais surtout « Cahier à colorier et à gribouiller ». De l’inspiration ET un cahier à colorier ? Je suis intriguée, j’attrape le magazine et le feuillette. La mise en page est moderne et colorée sans être tape-à-l’oeil, il y a l’air d’y avoir pas mal de lecture et effectivement il y a de jolies illustrations à colorier à la fin. Il fait trois euros, mais le triple de l’épaisseur de Cosmo ou Grazia. Ni une ni deux, je me dirige vers la caisse, le pose fièrement sur le comptoir « et une boîte de crayons de couleur s’il vous plaît ».

Confortablement installée en deuxième classe du TER (haha) je commence ma lecture. As You Like est en fait à la fois un magazine « connecté » et un notebook qui regroupe les bonnes idées et adresses mode, beauté, déco, lifestyle de la crème des blogueuses. Parmi elles, Caroline de Pardon my Obsession, Slanelle, Tiboudnez, Julie de Je Suis Vernie, Jésus Sauvage, Emilie de Poligom,… des filles au styles variés mais toujours de bon goût.

As You Like magazine  As You Like magazine  As You Like magazine

Les articles sont simples, bien écrits et donnent envie de rester chez soi pour tester des nails arts ou des DIY, et puis de sortir découvrir toutes les bonnes adresses présentées. A la fin de chaque rubrique, une page de note permet de faire sa Wishlist, et les coloriages sont parfaits pour s’occuper entre deux rendez-vous. Les pubs restent discrètes, bien moins invasives que dans les magazines classiques. Il y a aussi des conseils conso sous la forme de minis romans photo. Bref, je suis comblée. As You Like réussi son pari d’amener le meilleur du digital au format papier. Finalement, mes deux heures de train passent presque trop vite.

Alors, si vous aussi vous aimez vous sentir inspirée, découvrir des tendances et gribouiller un peu partout, As You Like va vite devenir un indispensable… Vivement le prochain numéro !

Estelle

-> Le site du magazine
-> As You Like est sur facebook, sur instagram, sur twitter et Pinterest.

Qui s’assemble, se ressemble – Le mimétisme du couple

Line et Gabriel, le mimétisme dans le couple

Pendant que sur la rue St Fé, Jacky s’enflamme et Pimkie prend l’eau, Adrianlifestyle et moi sommes confortablement installés au Starbucks Coffee pour une petite session de webdesign.

Derrière la vitre, les passants défilent. Chaussettes dans les sandales, vieilles à cheveux colorés pour-faire-jeune, joggings déchirés aux genoux exprès… Christina Cordula ne se remettrait jamais du style des marseillais. Tout à coup, un couple passe la porte. Nous les connaissons, mais ce qui nous frappe, c’est qu’ils sont incroyablement assortis.

Avez-vous remarqué comme certains couples sont semblables ? Comme si au début d’une relation, il fallait se fondre l’un dans l’autre pour s’accepter mutuellement. Ou devenir une part d’un « tout » pour enfin s’accepter soi-même. Ou bien est-ce la rencontre d’une personne avec qui on se sent tout de suite si intimement liée, qui nous permet d’enfin nous affirmer sans peur de jugement ?
Sans doute un peu de tout ça. L’admiration que nous avons pour l’autre nous pousse à vouloir lui ressembler. Alors à deux dans la même direction, nous nous sentons plus forts, comme si notre bulle d’amour nous rendait imperméable au jugement du reste du monde.

Tant que l’on ne tombe pas dans l’excès et que l’on reste conscient des défauts de l’autre, c’est normal (à mon sens) de vouloir « copier » ses aspects que l’on admire. Cela va de son humour si particulier, à ses valeurs qui nous font vibrer… Toutes les facettes de cette personnalité que l’on découvre, nous voulons nous les approprier un peu aussi.

Et ça peut aussi passer, tout simplement, par le style. Line et Gabriel sont parfaitement assortis. Mais évidemment, leur relation n’est pas basée là-dessus et ce couple complice partage bien d’autres choses !

Alors, qui n’a pas secrètement envie d’être en parfaite harmonie avec sa moitié ?

Line et Gabriel, le mimétisme dans le couple  Line et Gabriel, le mimétisme dans le couple  Line et Gabriel, le mimétisme dans le couple

En plus d’avoir une même passion pour les légumes, ces deux-là sont en osmose vestimentaire. 

En détails, le look d’un couple plein de swag…

Tenue du jour de Gabriel

Gabriel

Bonnet Carhartt
Pull Pull & Bear
Jean Levis 510
T-shirt et chaussettes H&M
Chaussures Red Wing
Lunettes Carrera

Tenue du jour de Line

Line

Bonnet Carhartt
Chemise Armand Thiery
Jean Pimkie
Chaussures Stan Smith
Lunettes Chanel
Veste Pimkie

Et vous, ça vous dit de ressembler à celui ou celle qui partage votre vie ?

Selfie Tour : Le Bus le Temps des Cerises arrive à Marseille !!

Illustration Selfie Tour bus le Temps des Cerises

Bonjour !

Oyez oyez, en ce moment et jusqu’au 13 mai, le bus aux couleurs de la marque Le Temps des Cerises en partenariat avec Virgin Radio va s’arrêter dans huit grandes villes de France et trois de Belgique afin de recueillir vos précieux selfies ! Pourquoi précieux ? Et bien car chaque selfie publié avec le hashtag #letempsdescerises, équivaudra à un don de la part de la marque pour l’association Make-A-Wish qui réalise les voeux des enfants et adolescents malades.
Une autre bonne nouvelle, les 300 premiers à publier un selfie se verront offrir en remerciement un vêtement Le Temps des Cerises !
Cette opération solidaire me tient tout particulièrement à coeur puisque j’ai récemment rejoins l’association…
Alors rendez-vous le 22 avril devant le bus Le Temps des Cerises ! En plus, je serais présente avec les autres bénévoles de Make-A-Wish Marseille.

Estelle

Où prendre un selfie ?

Lille : RDV le 11/04 à 16h – Place de la République
Bordeaux : RDV le 15/04 à 16h – Allée de Tourny
Toulouse : RDV le 18/04 à 16h – Allée Paul Feuga
Marseille : RDV le 22/04 à 16h – Croisement de la rue Elizabeth et la Canebière
Cannes : RDV le 25/04 à 16h – Lieu à déf
Lyon : RDV le 29/04 à 16h – Place Antonin Jutard
Strasbourg : RDV le 02/05 à 16h – Place Dauphiné

Le shampoing naturel, l’alternative au no-poo

Pois chiches

Photo prise sur le blog La Cachina

Bonjour !

Vous avez peut-être entendu parler du « no-poo », abréviation de « no-shampoo », ce mouvement qui consiste à réduire le nombre de shampoings et à n’utiliser que des produits doux. Certains recommandent d’utiliser, à la place du shampoing habituel, un après-shampoing, plus doux et moins agressif, d’autres conseillent carrément de ne plus se laver les cheveux du tout pendant une période donnée pour les soigner en profondeur (la « cure de sébum »)… L’objectif final étant d’espacer un maximum les lavages et de ne plus utiliser de produits industriels afin d’obtenir des cheveux plus forts, plus épais… bref, plus beaux.

Je ne sais pas vous, mais l’idée de ne plus me laver les cheveux du tout pendant plusieurs semaines me tente moyennement… J’ai donc essayé la technique de l’après-shampoing le temps d’un été, et c’était plutôt pas mal. Entre le sel de la mer, le sable et le soleil, mes cheveux étaient assez agressés et un bon rinçage avec un peu d’après-shampoing suffisait à les maintenir propres. Au retour à la vie urbaine, j’ai tenté de maintenir ces bonnes habitudes, mais entre la pollution et le Mistral mes cheveux regraissaient vite et l’après-shampoing ne faisait qu’alourdir mes racines.
Peu à peu j’ai repris mes mauvaises habitudes et maintenant je me lave les cheveux un jour sur deux avec shampoing + après-shampoing industriels et masque deux fois par mois = ni économique ni écologique, et en prime une grosse perte de temps le matin.

Heureusement, Véro était dans le même cas, ses cheveux regraissaient vite et ses pointes s’asséchaient à force de shampoings. Elle a trouvé une alternative écologique, économique et efficace : le shampoing naturel à la farine de pois chiche ! Car le pois chiche contient de la saponine, qui est un lavant naturel présent dans un grand nombre de végétaux.

Elle m’a invitée chez elle pour tester cette fameuse recette…

Les ingrédients pour ce shampoing tout simple :

-Eau, un fond de verre
-Farine de pois chiche, 3 petites cuillerées
-Miel biologique ou sirop d’agave pour les vegans, une petite cuillère (facultatif, pour plus de reflets et de douceur)
-Aloe Vera en gel, une petite cuillère (facultatif, pour la souplesse)

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Et pour l’après-shampoing :

-Eau, un verre
-Vinaigre de cidre ou vinaigre blanc, un verre
-Huiles essentielles (facultatif, pour l’odeur !)
-Une bouteille pour tout mélanger et verser

Les étapes :

– Pour les cheveux secs, commencer par un masque nourrissant, par exemple à l’huile de coco.

Photo huile de coco

– Mélanger l’eau et la farine de pois chiche jusqu’à obtenir une consistance de pâte à gâteau (ajouter plus ou moins d’eau ou de farine, à l’oeil).

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– Ajouter le miel et l’aloe vera, mélanger encore.

– Mouiller les cheveux, pas besoin de les tremper… Il faut qu’ils soient bien humides.

– Appliquer le shampoing comme une coloration, en massant bien les racines. Pas besoin d’en mettre beaucoup sur les longueurs.

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– Bien rincer. Ne pas s’inquiéter si les cheveux ont un effet cartonneux et s’il reste des petits grains de farine, c’est normal.

– Préparer l’après-shampoing en mélangeant tous les ingrédients dans la bouteille prévue.

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– Verser sur les cheveux.

– Laisser poser entre trente secondes et une minute.

– Rincer à l’eau.

– Au moment du séchage, tous les grains de farine restants partiront ! À vous les cheveux de sirène !

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Les bienfaits

-Nettoie naturellement, donc écologique
-Donne du volume
-Ravive la couleur (pour cheveux colorés ou non)
-Economique

Le point négatif

-La préparation n’est pas très pratique à transporter et à utiliser

Ma copine Véro m’a convaincue et je vais donc m’y mettre !! Elle conseille de se laver les cheveux avec cette recette environ deux fois par semaine et d’alterner avec d’autres shampoings bio pour varier les bienfaits. Pensons un peu à la planète et à nos cheveux ;)
Pour trouver de la farine de pois chiche et les autres ingrédients, rendez-vous sur Aroma-Zone, ou dans vos magasins bio préférés !

Estelle

Une soirée à l’Opéra

Bonjour !

Marre de sortir au même endroit et de voir les mêmes têtes ? Pourquoi ne pas changer un peu: allions divertissement et culture, en passant une soirée à l’Opéra de Marseille !

Mercredi dernier Line et moi avons eu la chance de recevoir deux places pour Tosca, de Giacomo Puccini. Début du spectacle à 20h précises.

« Séduisant, passionnant, intense de bout en bout, voilà peut-être le seul opéra au monde dont le succès public fut immédiat et ne s’est jamais démenti »

Tosca Visuel

15h30 – Arrivée chez moi. Détendue, décidée, j’ouvre mon placard et en sors ma petite robe noire préférée. Elle est encore dans sa housse depuis son dernier passage au pressing.

15h32 – Drame. Le pressing a @&?ùé ma robe. Les coutures ont fondu, elle est importable. J’ai d’autres robes noires mais c’était ma préférée.

15h35 – J’envoie des sms paniqués à Line.

15h45 – Je sors toutes mes autres robes mais moi, je voulais celle-là.

16h – J’arrête de bouder et je me résigne à porter ma robe noire toutes-occasions. Celles que je sors pour… toutes les occasions, puisqu’elle va avec tout. Le seul problème c’est que j’en ai marre d’être habillée pareil sur toutes les photos. Je mets mes talons.

Avant/Après : tout est dans le détail...

Avant/Après : tout est dans le détail…

16h15 – Non, décidément je ne sais toujours pas marcher avec des talons. Je les mets dans un sac et j’enfile mes bottines pour sortir.

16h30 – Je rejoins (enfin) Line au Starbucks.

16h45 – Nous passons tellement de temps ici qu’on nous propose d’acheter des gobelets réutilisables pour les laisser sur place, sur notre étagère attitrée. Personne n’a de marqueur, nous emportons les gobelets.

17h25 – Nous allons au Jardin Montgrand parce que Line a lu mon précédent article et est tombée amoureuse des biscuits personnalisés.

18h25 – Nous arrivons chez Line. Elle me montre ses progrès en twerk, se change, je me maquille et on fait décongeler des brocolis et chauffer de l’eau pour les pâtes.

19h30 – 19H30 ?????????? Les pâtes sont tout juste cuites, les brocolis tout juste tièdes. Je propose de verser ça dans nos gobelets Starbucks et de manger en route.

19h35 – Nous courons, un gobelet dans une main, une fourchette en plastique dans l’autre et les talons dans le sac.

19h38 – Nous mangeons nos pâtes-brocolis de façon raffinée à l’arrêt du tramway qui n’arrive pas. Nous sommes observées et (sans doute) enviées.

légende

On ne sait pas ce qui se remarquait le plus…

19h52 – Arrivées à Belsunce, nous courons et les pâtes semblent, après coup, être une mauvaise idée.

19h56 – Nous nous arrêtons dans un recoin tout près de l’Opéra pour changer de chaussures et vérifier qu’il ne nous reste pas de brocolis entre les dents.

Accueil VIP à l'Opéra

Accueil des VIP à l’Opéra

19h58 – Nous montons l’escalier avec grâce, le tapis rouge semble avoir été installé pour nous.

20h – Nous entrons dans la salle, nous trouvons (à peu près) nos sièges. Nous nous installons et les lumières s’éteignent. Le premier acte commence.

21h – Fin du premier acte. C’était captivant et Line s’est reconnue dans le personnage de Tosca, « la femme jalouse ». Adina Aaron, qui l’interprète, est très belle et a une voix splendide. Tous les autres personnages sont très bons aussi. Line a une préférence pour Spoletta, j’aime la voix chaude de Mario Cavaradossi. Les beaux jeux de lumières donnent au décor pourtant immense une ambiance intime.
Il y a un buffet dans le hall, mais nos pâtes-brocolis ont suffi à nous caler. Le bâtiment est magnifique et nous regardons de haut ceux qui sont venus en jean-baskets. Certes, chacun fait ce qu’il veut (ou ce qu’il peut), mais lorsqu’on a une occasion de bien s’habiller, pourquoi ne pas en profiter ??

22h – Déjà le second entracte ? ça passe trop vite ! Cette fois nous ne bougeons pas, pour profiter du décor magnifique. Nous sommes au deuxième balcon et de là-haut, la salle est réellement impressionnante (depuis notre place, nous voyons bien à la fois l’orchestre et la scène).

22h45 – La tension insoutenable est renforcée par les percussions. Comme pour Roméo et Juliette, nous savons parfaitement comment cela va se terminer pour Tosca et Mario mais nous ne pouvons pas nous empêcher d’espérer une autre tournure… Nous sommes agrippées chacune au bras de l’autre, le stress monte, nous attendons le miracle salvateur…

22h55 – Bon, pas de fin alternative, mais un final grandiose et émouvant. Nous applaudissons jusqu’à ne plus sentir nos mains.

La soirée est terminée et nous rentrons chez nous avec une seule envie, aller voir encore plein d’autres opéras…

Estelle

Informations pratiques : le site de l’Opéra de Marseille.